La plateforme

À propos

Pourquoi

Chaque année, les écoles africaines d'architecture, d'urbanisme et de paysage produisent des centaines de projets d'atelier aboutis. Une fois le jury passé, ces travaux disparaissent : ils restent dans un dossier personnel, dans un PDF trop lourd pour être envoyé, ou dans un fil de réseau social où personne ne les cherche.

Ces projets travaillent des questions que peu d'autres traitent avec autant de précision : construire par grande chaleur, absorber une saison des pluies, densifier un quartier qui se densifie déjà tout seul, réparer plutôt que remplacer. African Cities Junior existe pour qu'ils restent consultables, cherchables et citables, et pour que les agences qui recrutent trouvent les étudiants dont elles ont besoin.

Comment

L'étudiant publie un projet, construit son portfolio, gagne en visibilité, est découvert, puis contacté. Chaque projet est relu par la modération avant sa mise en ligne : la plateforme n'est pas un dépôt automatique.

Les écoles

La liste des établissements n'est pas fixée à l'avance. Quand un étudiant dépose un projet et que son école n'est pas encore répertoriée, il écrit son nom et elle est ajoutée. L'administration corrige ensuite les intitulés et fusionne les doublons. La couverture de la plateforme suit donc celle de ses utilisateurs, et non une liste établie depuis un bureau.

Ce que la plateforme ne fait pas

Elle n'évalue pas les projets, ne les classe pas par mérite et ne publie aucune note. Elle ne revend aucune donnée et n'affiche pas de publicité.

Une initiative African Cities

African Cities Junior fait partie de la série African Cities, aux côtés du laboratoire, de la revue et du réseau d'experts. « Junior » y désigne la relève : les étudiants dont les projets d'atelier constituent le fonds de cette plateforme.